Résumé : Sommet du Mur du Levant, à l'est d'Arkhazem, le Mont Sodira porte un complexe religieux consacré à Panazhar.
Le complexe religieux
Le Mont Sodira est un des pics les plus septentrionaux de la chaîne de montagne le mur du Levant. L'air chaud venant du nord y rencontre souvent celui plus froid venant du sud. C'est donc un lieu propice aux manifestations orageuses. C'est pour ça que des prêtres de Panazhar ont choisi ce lieu pour édifier le complexe religieux.
Le complexe religieux est construit à l'intérieur d'une enceinte de pierre avec une partie basse qui accueille les pèlerins venus prier au temple et une partie haute où se trouve le monastère qui forme les moines, les prêtres et les paladins de l'ordre. Encore au-dessus, se trouve l'autel d'enchantement sur lequel on dispose les objets qu'on souhaite voir touchés par la foudre. Il peut se passer des mois avant que Panazhar décide de toucher de son doigt un objet. Quand il le fait, une arme frappera avec la foudre, une armure y résistera et pour un bijou, tout dépend de la prière. C'est cet artisanat magique qui permet au culte de perdurer malgré les difficultés d'approvisionnement.
La nourriture ne pousse pas à cette altitude et une partie du personnel du temple sert à acheminer les provisions depuis Arkhazem.
Néïadelle
Néïadelle la Bergère a été envoyée là par Panazhar lui-même pour se former. Elle est venue quand elle avait quinze ans avec son bouclier. Elle y a suivi les enseignements du culte avant de partir à l'aventure.
Plus tard, elle est revenue et a formé d'autres recrues.
Depuis sa mort, son bouclier est conservé au monastère, en attente du prochain « enfant de la foudre » qu'elle avait annoncé sans le nommer.