Cité-État de Lomirra

Lomirra, la forteresse avec le bazar de Goradir

Résumé

La plus orientale et la plus militarisée des Trois Sœurs. Sa flotte est la mieux organisée et son arsenal redouté sur toutes les mers de la région. Les intrigues politiques y sont moins sophistiquées qu'à Dorna, mais sa puissance martiale compense largement : quand Lomirra agit, c'est souvent par la force.

Proche voisine de Siquivorn, elle entretient des relations constantes mais souvent tendues avec le grand royaume marchand.

Relations diplomatiques

Les relations avec Grimstad sont cordiales, Grimstad étant le principal client de ses chantiers navals. En revanche, les relations avec Siquimes sont tendues.

Société et armée

La conscription est longue mais rémunératrice, faisant de l'armée un pilier de la cité. Les soldats consomment une piquette produite dans les coteaux du massif du nord, sur les pentes qui dominent la vallée du Pissenoire. Peu appréciée, mais faute de vin de Valcalme, réservé aux officiers, elle reste la boisson courante.

Cultes

Le culte majoritaire est celui d'Ordhal : les conscrits prêtent serment à sa porte, les Portiers tiennent les registres de l'arsenal, et la dynastie s'appuie sur eux autant que sur la flotte. Sur la côte, les pêcheurs servent plutôt Eskarra, la déesse du ressac, dont les falaises au nord-ouest de la cité gardent le souvenir d'un nettoyage de pirates mené par la marine.

Dynastie

La dynastie Mérudo règne depuis plus de cinq siècles, ce qui en fait la seconde plus ancienne dynastie du sous-continent. Fait notable, un demi-elfe a occupé le trône durant 12 ans.

Économie et commerce

Le cœur économique de la cité est le bazar de Goradir, le marché le plus actif de Ziven. Approvisionné par les familles nomades et le commerce portuaire, il a la réputation de receler des marchandises venues de tout Ziven, des autres continents, voire d'autres plans.

Lomirra ne produit pourtant rien qu'elle exporte. Elle n'a ni les salines de Calmorra, ni les épices de Dorna, ni terre ni mine dont elle tirerait une matière première : quelques vergers d'agrumes tout juste bons à garnir les cales de sa marine et la ration de sa garnison, rien qui franchisse le port. Sa richesse est entièrement de transit et de service, le bazar d'un côté, l'arsenal et les chantiers de l'autre. Rien de ce qui l'enrichit ne lui appartient. C'est aussi sa vulnérabilité, et les deux autres Sœurs le savent.